mercredi 15 août 2007

Trampoline de la mort.

J'me souviens au primaire, dans les cours d'éduc, on avait une mini-trampoline (Oops, pardon. UN mini-trampoline.... parlant de ça, si y tiennent tant que ça à ce qu'on dise UN trampoline, pourquoi ils ont pas appelé ça un "trampolin"? Non mais hen, font chier avec ça!). Je disais donc, on avait un mini-trampo d'à peu près un mètre carré, et moi j'étais toujours émerveillée à voir ça, je me disais que de sauter là-dessus, c'était comme de voler pendant un instant. Mais ça me foutait aussi la trouille, même si on sautait vraiment pas haut avec ça, à peine un mètre.

Et là par après, la mode d'en avoir un chez soi est arrivée. J'avais un ami, Guillaume, qui en avait un dans sa cours arrière et j'avais essayé d'en faire une fois, en secondaire 4, et j'étais certaine que je finirais par me tuer, alors je sautais feluette, alors que lui, il sautait en cascadeur crinqué, sans aucune crainte, jusqu'à temps qu'il se pète le tibias sur une barre de métal. Vive ma feluette-osité, hen! Mais moi, j'étais quand même impressionnée à le regarder faire ses jumps hauts de 4 mètres et ses pirouettes de jeune inconscient.

Donc, tout ça pour dire que même si ça m'impressionne, les trempolineurs, ils me stressent, juste à les regarder.

Et celui-là, bin il me tue:



.. . ..... .. ... .. . .. .
© The BearWa|keuse

1 commentaire:

Anonyme a dit...

genial!
Bon soir.