Le son angoissant d’un téléphone criard
Et les bribes austères des propos de bâtards
Lèchent les murs infects de ce lieu pervers
Là où les ombres jadis ne furent vision d’enfer
L’esprit des enfants n’est que rejet d’allégresse
En ces temps solitaires où les monstres se redressent
Émergeant tout droit des angles chétifs de leur cerveau
Glaçant la sueur qui se berce chétivement sur leur peau
Voilà, j'ai fait ma part.
À vous maintenant de poursuivre l'écriture dite "free for all" d'un tracé incertain.
PS: Je vais bien! =)
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© The BearWa|keuse
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